mercredi, 05 mars 2008

Le jour de blog est arrivé…

1680666252.gifJ’ai eu 360 visites ce mois-ci. Des inconnus qui ont frappé à ma porte sans me trouver : « Il n’y a plus personne à l’adresse demandée… »

En revenant sur les ruines de mon blog, j’ai eu mal au cœur. Parce que j’y pense tout le temps : je pense à mes amis que je ne connais que par les mots mais qui ont pris tellement de place dans ma vie et dans mon cœur, je pense à ces mots lâchés sur le Web qui sont une partie de moi…

Mon idée, en me lançant dans l’aventure, était de laisser une trace de moi pour mes enfants. C’est le côté obscur du scorpion : une vie que l’idée de mort ne quitte jamais.

Peur de mourir et envie de mourir.

Je les regarde, je les touche, je les embrasse et en faisant cela je pense systématiquement au jour où je ne serai plus là. Je n’arrive pas à m’en empêcher.

Voilà, ça y est, merde !

Je chiale…

C’est ça qui fait chier avec ce blog. C’est le seul endroit au monde où je peux venir pleurer. Quels sont les bras où je peux me réfugier ? Il n’y en a pas.

Quand vous êtes trop « grande » pour aller dans les bras de maman, quand vous avez un gentil mari mais que vous n’avez pas envie de le faire chier avec vos états d’âmes, quand vous avez des enfants et que vous sentez que vous n’avez pas le droit de lâcher prise pour ne pas les effrayer (un enfant qui a peur pour sa maman, c’est un gouffre de douleur…), il n’y plus personne pour vous consoler.

Il faut tenir, tenir, tenir…

Donc, je voulais que mes enfants retrouvent des traces de ma vie. J’ai toujours voulu tenir un carnet intime, sans jamais le faire. Mon blog, c’était un peu ça.

Il faut donc que je revienne, pour eux mais aussi pour vous, mes amis qui me manquez : re-bonjour…

mardi, 14 novembre 2006

Absolute II - Le retour

Hou... hou...medium_desert.2.jpg

Y’a quelqu’un ?

...

...

Heu, c’est moi, les mecs!!

J’ai dit : C’EST MOI !!!

(Applause)

(Laugh)

(Applause)

Voilà, merci…

samedi, 01 juillet 2006

Ce n’est qu’un au revoir !

Ca y est !

Ce fut épique mais nous partons. A Hammamet : pour deux mois.

medium_seasexandsun.2.jpg

Ce blog va faire un gros dodo (à moins que…)

DONC SOULEF NE T’INQUIETE PAS !!!

Si vous voyez une super blonde hyper sexy sur le plage du Sindbad en train de s’agiter dans tous les sens « Lamia, viens mettre de la crème solaire. Fabienne, stp, mets Mourad dans la petite piscine portable. Où est Nabil ? Sofia, n’oublie pas tes sandales ! Chéri, stp tu peux me passer le biberon d’eau ? Attends, où j’ai foutu ma casquette. Merde, j’ai oublié les brassards de Sofia à la maison. Heu, chéri, ça t’embêterait de… »

Appelez Absolute. Je risque de me retourner en disant : Oui ?

mardi, 09 mai 2006

Yeassssss!!

Vilains !

Personne ne m’a plus demandé de nouvelles des escrocs de Hammamet.

Ce n’est pas grave : je vais quand même vous en donner !

Alors, par où vais-je commencer ?

D’abord, pour ceux que ça inquiète, j’ai été malade pendant une semaine : 50 millions de milliards d’aller-retour à Hammamet, pointage aux postes de police de Hammamet ville, Oued Baten, et tutti quanti à chaque fois, des heures aux téléphones avec les escrocs en question, mon samsar, diverses connaissances, pas mangé, pas boire, fumé des paquets de light et les 20 mars pas light du samsar quand j’étais en panne de clopes, cherché (et enfin trouvé) aussi comme une dingue une autre maison, etc.

Bref, pour finir, deux jours après l’incident en question dont je vous cause plus bas, j’ai fait ni une ni deux : j’ai commandé un camion, y ait embarqué tous mes meubles (bon j’exagère mais presque tous), et j’ai tout descendu dans la maison objet du litige.

medium_chat02.2.jpgQuelle ne fut leur surprise !!!

Il fallait voir la tête de cette (mauvaise) graine d’escrocs. Ils ont rappliqué à trente avec avocat et huissier notaire mais trop tard (les connards) : j’avais pris pied dans la villa avec un peu plus que deux peintres et trois bidons de peinture.

Ils ont eu beau hurler, crier, amener leurs nanas pour créer un incident (du genre, elle insulte mon mari, mon mari lui répond, l’escroc se précipite pour laver l’honneur de sa pouf, on en vient aux mains, on finit tous au poste, c’est la merde) : pour rien.

C’était sans compter le calme olympien de mon homme, le sang-froid admirable de celle qui vous cause.

Nous nous sommes cassés. Eux étaient : casssssséééééééés à mort !

On a attendu une semaine.

Ils m’ont demandé de leur faire un décompte de mes frais comme condition de mon départ de la maison : je leur ai envoyé 1172 dinars dans les dents.

Ils ont essayé de négocier (300 dinars), pour bien me montrer que minables ils étaient, minables ils resteraient. J’ai refusé.

Ils ont raqué.

Today ! Un joli chèque qui ne paiera pas les heures où j’ai délaissé travail, famille et santé, mais c’est mieux que rien… J’aurai aimé que vous soyez là pour voir la tête des mecs. Jouissif : ils tremblaient de rage en me remettant l’argent.

PS : La maison que j’ai trouvée est à deux pas de chez eux, entièrement climatisée, neuve comme un sou... neuf avec des meubles, une machine à laver le linge, un joli jardin et un barbecue en pierre.

PS : Je me suis envoyé un super panini jambon-fromage au Canari pour fêter ça ! Zakouille la Fripouille et mon mari ont pris une bière dans le restau à côté. Il faisait beau sur la terrasse. C’était super.