<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
    <channel>
        <title>Absolute - famille-je-vous-aime</title>
        <description>Soyez réalistes: demandez l'impossible.</description>
        <link>http://absolute.hautetfort.com/famille-je-vous-aime/</link>
        <lastBuildDate>Wed, 26 Mar 2008 02:10:26 +0100</lastBuildDate>
        <generator>HautetFort.com</generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://absolute.hautetfort.com/archive/2008/03/26/ne-me-quitte-pas1.html</guid>
                <title>Ne me quitte pas…</title>
                <link>http://absolute.hautetfort.com/archive/2008/03/26/ne-me-quitte-pas1.html</link>
                <author>noreply@ (Absolute)</author>
                                                <category>Famille, je vous aime</category>
                                <category>La vie est un long fleuve tranquille</category>
                                                <pubDate>Wed, 26 Mar 2008 01:58:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-922481&quot; src=&quot;http://absolute.hautetfort.com/media/02/01/1499443394.JPG&quot; alt=&quot;1464429699.JPG&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-922481&quot; /&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Hier, j’étais un peu énervée. C’était la veille de ton conseil de classe. Le trimestre dernier, tu étais en tête de classe mais tu n’as pas eu les félicitations. Pour la 1ère fois. J’en ai fait un drame parce que ça m’a choquée. Je suis parent délégué, et je ne m’attendais pas à une telle levée de boucliers contre mon Nabil, si sage, si studieux, si fort, si mûr. Trois fois félicité l’année dernière. Le concert de tes profs, le verdict implacable : « Trop bavard ».&lt;br /&gt; Quoi, mon Nabil, bavard ?!?&lt;br /&gt; Bon, passé le choc, et l’énervement, je t’ai parlé. On s’est entendu, tous les deux. Sans heurt. Tu m’as promis que, et puis voilà, je t’ai cru, je t’ai laissé faire….&lt;br /&gt; Et puis, hier, à la veille du second conseil de classe, j’étais un peu stressée. J’avais peur pour toi. J’ai un peu crié mais j’ai vite regretté et je suis passée te voir dans ta chambre. Je voulais t’embrasser et te rassurer avant que tu ne t’endormes.&lt;br /&gt; J’ai entendu ta voix ;&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;Tu parles avec quelqu’un, Nabil ?&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;Oui&amp;nbsp; je suis au téléphone…&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;Excuses-moi… Bonne nuit…&lt;br /&gt; Je suis sortie doucement, étonnée de t’avoir vu sous ta couverture, parler si tard au téléphone, dans le noir…&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;C’était ma mère… heureusement, si c’était mon père, il m’aurait battu…&lt;br /&gt; Je m’immobilise, frappée par la dureté de cette phrase. Tétanisée…&lt;br /&gt; Quoi ? Qu’est-ce que tu racontes mon petit garçon ? Ton père ? Battu ? A qui tu parles ? De quoi ?&lt;br /&gt; Je n’arrive plus à bouger. J’ai du mal à respirer… Je tends l’oreille. C’est mal de t’écouter parler à je ne sais qui mais je ne peux plus bouger. J’ai mal à la poitrine.&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;L’autre jour, mon père m’a tellement frappé que j’ai reçu un coup dans mes parties. Après, j’ai pissé du sang et du sperme !&lt;br /&gt; Qu’est-ce que c’est que cette histoire Nabil, ton père ne t’a jamais frappé !?! Je ne comprends plus. Je cours dans notre chambre, referme la porte derrière moi : « Tu as frappé Nabil ? Ne mens pas, il vient de le dire au téléphone à une amie. Il a eu du sang… » Ca dégénère. Je n’écoute même pas les réponses. J’ai besoin d’un coupable. Et c’est toi, petit mari, pacifique et adorable mari qui démêle les cheveux de la petite, qui te lève la nuit pour donner le biberon, qui change la couche des bébés, qui fait la vaisselle quand nos bonnes se barrent, c’est toi le monstre sanguinaire armé d’une ceinture qui bat mes enfants derrière mon dos.&lt;br /&gt; Bagarre de merde !&lt;br /&gt; Je me dis que c’est certainement à cause de la multiplication de ce genre de scènes que certains couples pètent. Je bats en retraite et retourne tendre minablement l’oreille derrière ta porte, la porte de mon ex-bébé qui grandit, qui me quitte déjà. J’ai trop mal. Je sens que c’est fini, que ce téléphone signe la fin de quelque chose…&lt;br /&gt; C’est dur, Mimi.&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;Tu vas me dire qui c’est ?&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;…&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;Et me donner un indice ? Est-ce qu’elle est dans ma classe ?&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;…&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;Si tu mens je vais me suicider. Tu sais, j’en suis capable, l’autre jour, j’ai voulu le faire, j’ai regardé par-dessus la rampe et je me suis dit que ce n’était pas assez haut. Puis, que j’allais faire trop de mal autour de moi mais j’ai failli le faire…&lt;br /&gt; Mais qui c’est cette pute de merde qui parle à mon bébé et lui laisse entendre qu’il y a une fille qui est amoureuse de lui mais dont elle ne veut pas lui dire le nom !!!&lt;br /&gt; Je suis effondrée. Dimanche, tu m’as piqué une petite crise : « Je n’ai pas d’amis, pas de vrais amis, les autres se moquent de moi, de ma manière de m’habiller, de me coiffer » Je t’ai consolé comme j’ai pu en insultant ces connards qui apprennent à leurs enfants déjà le culte de l’apparence, du gamin voyou. J’ai insulté tous ces connards de parents qui lâchent leurs gosses.&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;Quoi, toi tu étais amoureuse de moi l’année dernière ? Et tu ne m’as rien dit ? Pourtant, t’es pas timide, bordel… !&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;…&lt;br /&gt; -&amp;nbsp;Non, j’en ai rien à faire de ce que les autres pensent de ma manière de m’habiller et je vais pas mettre du gel dans mes cheveux tous les jours. Je m’aime comme je suis…&lt;br /&gt; Mais c’est qu’elle en train d’en remettre une couche cette salope de Bouabdelli. Ca y est, je sais qui c’est maintenant. Une petite qui s’est retrouvée à poil avec deux mecs de sa classe cette année. Tous les parents (normaux) en ont parlé. Cette histoire a fait le tour du lycée. A peine 12 ans. Elle fait des concours avec sa petite bande de traînées comme elle, elles chronomètrent les baisers avec les garçons, sèment la zizanie entre des copains d’enfance, des pétasse déjà bien entraînées. Je croyais que tu ne lui parlais plus…&lt;br /&gt; Des dizaines d’images défilent : tu as 8 mois et je te traîne derrière moi, dans une petite luge bleue… tu viens de naître et tu t’endors en me tétant, je m’endors aussi, ta bouche glisse mais tu continues à aspirer ma peau, je me réveille avec un bleu énorme sur le sein, je suis émerveillée… je te porte sur mon dos, dans ta chaise et je t’emmène prendre ton premier bain de mer… ton premier jour d’école… je suis seule avec toi.&lt;br /&gt; Je te consacre chaque seconde de ma vie, sans pitié. Rien ne doit venir gâcher ce qui me lie à toi. Tu perds ton papa. A deux mois à peine, tu n’as plus que moi. Et tellement de choses que nous partageons…&lt;br /&gt; Il vient me chercher dans la chambre de la petite où j’ai trouvé refuge : je ne peux plus parler. Il sait et se contente de me tendre la main : « Viens ! »&lt;br /&gt; Merci mon petit mari mais c’est trop tard.&lt;br /&gt; J’ai peur. La peine et la crainte s’installent, s’immiscent, me pénètrent et j’accepte ce viol sans réagir.&lt;br /&gt; Je vous déteste tous. C’est ça ! C’est ça les enfants ! On leur donne tout et après ils nous font passer pour des merdes ! Des parents criminels qui battent leurs enfants ! C’est fini. Je ne vais plus me préoccuper de vous ! Je vais vivre ma vie. Sortir, voyager…&lt;br /&gt; Je suis révoltée. Je n’accepte pas !&lt;br /&gt; Je suis triste. Nabil, mon bébé, je t’aime plus que tout. Il n’y a pas un instant de ma vie où je pense à vous. Chacun de mes gestes, je le fais pour vous. Ma force de continuer, je la puise en vous, dans l’amour infini que je vous porte.&lt;br /&gt; Je m’endors, épuisée.&lt;br /&gt; Le matin, au réveil, je suis sans forces.&lt;br /&gt; Je te parle, t’avoue que j’ai surpris des phrases. J’ai besoin que tu me rassures. Tu t’effondres dans mes bras : « Maman, je te jure que je plaisantais. »&lt;br /&gt; La matinée passe, sans âme. Omar m’a tué…&lt;br /&gt; A midi, je craque. Les larmes jaillissent alors que j’ouvre la porte de la maison. Je me jette sur le premier canapé. Je pleure sans bruit mais tu as entendu.&lt;br /&gt; Tu sais qu’il se passe quelque chose et tu quittes la table pour me prendre dans tes bras. Toi aussi, tu pleures…&lt;br /&gt; Nous restons ainsi longtemps, dans les bras l’un de l’autre. Tu me rassures : « maman, je t’aime plus que tout. Tu es tout pour moi. Ce matin, je n’ai pas arrêté de penser à toi. Je suis triste de t’avoir fait de la peine ». On se promet d’oublier, que tout ça ce n’est rien. Tu me promets de ne jamais te faire de mal…&lt;br /&gt; L’après-midi, je me rends au lycée le cœur lourd. Maintenant, les « félicitations », je m’en fous. Je me dis que tu as de super notes, que tu travailles bien, alors ce n’est pas grave si tu bavardes un peu, si tu essaies peut-être ainsi de te mettre au diapason, de ne pas être super « parfait », d’être comme les autres, un enfant qui grandit, qui se découvre, qui se cherche encore… Je t’aime et j’ai juste peur de mal réagir, de trop t’en demander…&lt;br /&gt; « Nabil B., excellent trimestre, félicitations » Ta prof de latin s’insurge : « Oui, mais tout de même, parfois il répond comme s’il était le seul élève de la classe ! » Aucun prof ne relève sa remarque. « Je t’emmerde connasse d’option de merde. L’année prochaine, je lui enlève le latin et tu vas réciter tes « post tenebras lux » ailleurs. Ton cours, c’est de la merde. Les gosses tu les dégoûtes alors que tu n’es qu’une ‘option’ et que tu devrais tout faire pour qu’ils continuent à la prendre ta langue morte de mes deux ! » Ma propre violence intérieure me tue mais je ne peux m’empêcher de sortir les griffes. Si un seul prof s’y oppose, pas de « félicitations ». Et je vois déjà mon ange effondré de m’avoir fait du mal même si j’ai bien pris la précaution de lui dire, avant le conseil, que je ne lui en voudrais pas.&lt;br /&gt; J’ai peur de me tromper. Je vous protège trop. Pire encore, peut-être qu’à trop vous aimer, je vous aime mal. Peut-être qu’à trop me priver de vivre pour être le plus possible près de vous, je vous étouffe.&lt;br /&gt; Et aujourd’hui, me voilà moi qui étouffe de peine, de peur de mal vous accompagner vers cette période de merde d’adolescence que je déteste.&lt;br /&gt; Dont je me souviens de presque chaque jour…&lt;br /&gt; J’étais si lucide, je vous en supplie, soyez-le aussi.&lt;br /&gt; Ne me quittez pas comme ça.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://absolute.hautetfort.com/archive/2008/03/13/les-diamants-sont-eternels.html</guid>
                <title>Les diamants sont éternels</title>
                <link>http://absolute.hautetfort.com/archive/2008/03/13/les-diamants-sont-eternels.html</link>
                <author>noreply@ (Absolute)</author>
                                                <category>Famille, je vous aime</category>
                                <category>Mon mec à moi</category>
                                                <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 22:01:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://absolute.hautetfort.com/media/02/00/922640507.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-901756&quot; src=&quot;http://absolute.hautetfort.com/media/02/00/1394732671.JPG&quot; alt=&quot;922640507.JPG&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-901756&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Mhamsa, Pizza, Pâtes sauce tomate + Dinde grillée. Voilà pour le menu de ce soir. J’étais épuisée. Hier nuit blanche à travailler sur un dossier. Les gosses hurlent. Les pâtes partent dans tous les sens. Mon petit plouc, Mourad, renverse du yogourt sur le carrelage. Sale époux essaie tant bien que mal de me calmer au téléphone&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;J’arrive dans une demi-heure, essaie de tenir jusque là&amp;nbsp;». La grande tape inlassablement des pieds sous la table. Je donne un coup de pied à Nabil (ça fait 10 fois que je leur demande d’arrêter) qui hurle&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Arrête maman, c’est pas moi&amp;nbsp;». Je me confonds en excuses. La pizza est piquante&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Maman on arrive pas à manger, c’est trop piquant&amp;nbsp;». (Meeeeeeeeeeeeerde&amp;nbsp;!!!!) «&amp;nbsp;C’est pas grave les enfants, il y a de la dinde et des pâtes&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;Mais moi maman j’ai mal au ventre. Papy m’a donné des biscuits au bureau…&amp;nbsp;». Je suis déjà ailleurs&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Nabiiiiiiiiil, tu as vu la taille de tes ongles. T’as plus qu’à passer une couche de vernis. Mais ça ne va pas non&amp;nbsp;?!? Ca fait 4 jours que je te demande de le faire&amp;nbsp;». Ca y est, je pète un câble&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Wou’Allah, si demain matin ils ne sont pas coupés, je te fais une tête au carré. Tu vas regretter d’être né.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Eh, Oh, elle est où la p’tite. Sofiaaaaa&amp;nbsp;! Sofiaaaaaaaaaa&amp;nbsp;! Nabil, va chercher tout de suite Sofia et dis lui que si elle ne revient pas de suite se remettre à table, ça ira mal pour ses fesses&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La petite revient, innocemment dépitée&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Mais kes ki ya maman&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je la fusille du regard&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;J’ai dit un million de milliards de fois qu’on ne quitte paaaaaaaas la table sauf quand maman dit que tout le monde peut aller se laver les mains.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- mais, j’ai pas quitté la table, m’man (j’adore quand elle dit m’man), j’ai re-gar-dé la té-lé. Elle pèse bien sur les syllabes pour me faire comprendre que je suis un peu demeurée de ne pas avoir percuté la nuance tout de suite…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La porte sonne. MON SAUVEUR&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je vais lui passer le relais et me casser pour me reposer un peu dans ma chambre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Salut ma chérie&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Il pose son cartable. «&amp;nbsp;Ca va les enfants&amp;nbsp;?&amp;nbsp;». L’atmosphère est électrique.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Tiens, choisis ce que tu veux, je te l’achète&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Il me tend le catalogue Armani Printemps Eté 2008.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J’en reviens pas (c’est pas du tout son genre).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Là, dans la cuisine&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je feuillette la brochure&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Alors&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;C’est magnifique mais trop nu. In-mettable à Tunis&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;La, mala mouch lezim&amp;nbsp;» (il est hyper réactif)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Bon… Je suis décue mais déjà plus calme que précédemment.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il doit le sentir puisqu’il me sourit en me tendant un beau sac noir griffée Armani. J’ouvre. Un crime.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Entre les restes de fusilli aux tomates, le qchour des oranges, les miettes de pain, le yogourt renversé (aussi sur la table), etc.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je suis sur le toit du monde. Je suis nue mais je n’ai pas froid. Il sort d’une grotte triomphant en me tendant cette pierre qui brille comme une étoile. Si fort, que j’en ferme les yeux. Diamonds. Le dernier bijou parfumé Armani.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Délicieux dessert…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://absolute.hautetfort.com/archive/2006/06/23/ciel-mon-mari.html</guid>
                <title>Ciel, mon mari !</title>
                <link>http://absolute.hautetfort.com/archive/2006/06/23/ciel-mon-mari.html</link>
                <author>noreply@ (Absolute)</author>
                                                <category>Famille, je vous aime</category>
                                <category>Mon mec à moi</category>
                                                <pubDate>Fri, 23 Jun 2006 16:25:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Avant-hier soir, j’étais assise exactement dans la même position que maintenant. C’était juste deux jours après l’anniversaire de «&amp;nbsp;sale époux&amp;nbsp;» (pour ne pas vous embrouiller, je précise que «&amp;nbsp;sale époux&amp;nbsp;» et Mimi fêtent leur anniversaire à 24 h. d’intervalle) qui était en vadrouille en Allemagne avec d’autres fous de foot.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je voulais écrire un texte qui commençait par&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Salop&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;et qui devait finir par quelque chose du genre&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Tu me manques amoureusement&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Surtout le soir, quand tu n’es pas là pour m’aider à doucher les petits, à donner les biberons des deux derniers, à prendre Mourad parce qu’il pleure pour un dernier rototo pendant que Sofia supplie inlassablement, depuis son petit lit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;maman, maman, maman…&amp;nbsp;» même si je hurle de l’autre côté de la maison que&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;ouiiiiiiiiiiiiiii, j’arrive ma chérie&amp;nbsp;!!!&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Surtout le soir quand, après avoir couché tout ce beau monde, posé un coca bien glacé sur la table de nuit, mon paquet de clopes, le briquet (que j’ai mis 10 minutes à trouver au fond de mon sac), que j’ai mis mon portable à charger non sans avoir coupé la sonnerie, que j’ai enfin posé mon cul sur le lit et attrapé la télécommande, que je viens d’allumer ma clope, et que Lamia pointe le bout de son nez à la porte en disant&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;maman, y’a Sofia qui arrête pas de chanter, j’arrive pas à dormir&amp;nbsp;» et qu’alors que je n’ai même pas eu le temps de lui répondre, voilà Nabil qui se la radine aussi et qui me dis&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;maman, y’a un truc qui me fait mal dans le dos, est-ce que tu peux regarder et après venir me couvrir et j’aimerais bien un verre de lait&amp;nbsp;» et Lamia qui en rajoute une couche&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;moi aussi maman, j’aimerais bien un verre de lait avec une cuillère de miel et une cuillère de sucre (ça fait trois ans que je lui fais croire que je mets les deux mais en fait je ne mets que du miel)&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Surtout la nuit, quand je dors, et qu’ils me réveillent chacun à leur tour et que je me recouche, et me rendors et me réveille, et me recouche et me rendors et me réveille… alors que, d’habitude,&amp;nbsp;une fois sur deux, je fais semblant de dormir et c'est toi qui tu te réveilles aussi pour aller les voir.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Surtout la nuit, quand Lamia vient pleurer dans mon lit que tu lui manques et que nous unissons le vide que tu as laissé et que nous sommes là, tes deux femmes, à souffrir de ton absence.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Bref, j’allais écrire tout ça lorsque la porte du bureau s’est ouverte. J’ai senti une ombre traverser la pièce. J’ai immédiatement su que c’était lui. Pourtant, je le partage avec du monde ce bureau&amp;nbsp;!&lt;img src=&quot;http://absolute.hautetfort.com/images/thumb_lebaiser.JPG&quot; alt=&quot;medium_lebaiser.JPG&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J’ai immédiatement su que c’était toi et j’ai levé les mains juste à temps pour &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: black; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;cueillir&lt;/span&gt; ton visage qui se penchait sur le mien. J’ai attrapé ta tête qui est venue se loger entre mes doigts. Je t’ai serré fort. Toi aussi. Tu as serré tes doigts sur les miens. On ne s’est pas parlé. Nos cœurs battaient à tout rompre. Nous avions du mal à ne pas pleurer. Tes yeux brillaient, les miens aussi. Alors, on s’est mis à rire comme des fous. Des fous d’amour.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le vide s’est instantanément comblé.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Et, le soir, je me suis barrée en te laissant les enfants. Ca t'apprendra à rentrer trois jours plus tôt que prévu...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je t’aime, chéri&amp;nbsp;;-)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://absolute.hautetfort.com/archive/2006/06/19/bon-anniversaire-mon-amour.html</guid>
                <title>Bon anniversaire mon amour</title>
                <link>http://absolute.hautetfort.com/archive/2006/06/19/bon-anniversaire-mon-amour.html</link>
                <author>noreply@ (Absolute)</author>
                                                <category>Famille, je vous aime</category>
                                                <pubDate>Mon, 19 Jun 2006 03:45:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J’ai le cœur qui éclate, je voudrais tellement dormir. Je suis là pourtant. Il est trois heures du matin. La peine m’écrase. Mourad vient de tomber du lit. Le grand lit où je me suis endormie avec lui après qu’il m’eut réveillée au milieu de la nuit.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mon corps m’a lâchée samedi. Vers midi. Tension artérielle&amp;nbsp;: 9 couchée, 8 debout. Donc, impossible de me mettre debout. Après des semaines de travail acharné où je ne me suis plus donné le temps, à peine celui de grignoter, pour faire bonne figure à table. Sans sommeil, sans alimentation, il m’est devenu étranger jusqu’à ce rappel à l’ordre d’avant-hier.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Sale époux est parti lundi. Ca fait une semaine que nous vivons ce nouveau rythme où je m’occupe de vous quatre nuit et jour. En plus du rythme effréné de travail auquel je me suis astreinte. Il me manque mais j’ai réussi à ne pas me laisser envahir par ce sentiment-là au prix d’une petite lutte quotidienne. Sinon, je n’aurai pas tenu le coup. Là, à cause de la chute de ton petit corps, je suis submergée. Les digues sautent, l’eau entre de partout. Je ne retiens plus que celle qui arrive vers mes yeux. Mais jusqu’à quand. Jusqu’à ce que je parle de toi mon Mimi d’amour. Bon anniversaire chéri. Celui de cette année n’était pas fameux. Je t’ai offert un téléphone. C’est vrai et tu m’as dit que c’était le plus beau jour de ta vie. Sans papier cadeau. J’étais trop épuisée pour ça. Il y a quelques années, je passai la semaine à préparer ta fête. Je créai des invitations qui étaient de véritables œuvres d’art. Ce dimanche 18 juin, je n’ai rien fait pour toi. Même pas un gâteau.&lt;img src=&quot;http://absolute.hautetfort.com/images/thumb_Birthday.jpg&quot; alt=&quot;medium_Birthday.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je t’aime si fort mon poussin.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pardon.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ca y est, l’eau des yeux vient aussi. Je me sens si seule.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Au secours.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Des fois, je me dis pour me consoler que ça vaut la peine. Que le fait d’avoir quatre enfants, ça fout un peu le bordel. On n’a plus vraiment le temps que tout soit parfait. D’autres fois, je ne sais plus. J’ai honte de ne pas vous donner plus à chacun.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je n’arrive plus à réfléchir. Ni à écrire.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Que vais-je faire des quatre prochaines heures.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Une fois que j’aurai posté ce papier. Retrouver ce blog enterré où des commentaires m’attendent certainement. Ceux des gens qui se posent des questions depuis ma disparition. Ceux qui s’en sont inquiété et les autres, ceux qui m’auront laissé leurs leçons de morale sur le délit d’abandon de blog.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Allez, courage, j’y vais...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                </channel>
</rss>